À propos de Gradefully

Je suis enseignant. J'ai créé Gradefully pour moi. Il est à vous aussi.

Mes élèves m'appellent M. DM. J'enseigne les sciences et l'informatique dans une petite école secondaire de langue française du sud de l'Ontario. J'ai créé Gradefully pour suivre le rendement de mes propres élèves et rédiger mes bulletins. Je le trouve vraiment bon. Essayez-le!

Fabien Dupont-Mattar, EAO, fondateur de Gradefully
De collègue à collègue

Pourquoi j'ai créé Gradefully

Depuis dix ans, j'ai essayé toutes sortes de carnets de notes. J'ai commencé par le logiciel que mon conseil me fournissait. Vous les connaissez : ces gros systèmes d'information scolaire qui ont l'air d'avoir été conçus en 1997. Ça n'a pas marché.

Avec le temps, mon système s'est résumé à trois piles. Des chemises pleines de travaux corrigés. Une feuille de calcul remplie de formules pour les moyennes pondérées. Je n'osais plus y toucher. Des papillons adhésifs sur mon bureau, avec des observations notées au vol. Vous vous reconnaissez?

C'est au moment des bulletins que le désordre me rattrapait. Je m'assoyais devant les trois piles et j'essayais d'en tirer un commentaire honnête par élève, pour cinquante élèves. Chaque élève mérite un commentaire qui lui appartient, j'y tiens. Ça me prenait près de quinze heures de rédaction par étape. Et chaque collègue à qui j'ai posé la question m'a raconté la même histoire.

Alors j'ai créé l'outil que je voulais. Gradefully garde les notes et la rétroaction au même endroit, pour que les preuves d'apprentissage soient déjà rassemblées quand arrive le temps de rédiger. Vous entrez une note, vous y joignez une remarque brute que personne d'autre ne voit. Gradefully rédige ensuite l'ébauche à partir de ces preuves, dans le vocabulaire de Faire croître le succès : points forts, prochaines étapes, habiletés d'apprentissage.

Avant Gradefully, je rédigeais mes commentaires avec d'autres outils d'IA. Sauf qu'en enseignement on manipule des données d'élèves, et ça demande de la prudence. C'est la partie qui m'a toujours mis mal à l'aise. Elle est donc devenue ma règle la plus stricte. Les noms des élèves sont remplacés par des codes avant tout envoi à l'IA, et ils ne reviennent que sur votre écran. Ce qui est envoyé, ce sont les travaux, les notes et la remarque que vous avez écrite. Votre journal anecdotique, lui, n'est jamais envoyé à l'IA. La page sur la confidentialité détaille tout le trajet.

Ce qui revient, c'est une ébauche. Vous la lisez, vous la modifiez et c'est vous qui décidez de ce qui ira sur le bulletin. Vous partez d'une base solide. En Ontario, la note relève du jugement professionnel de l'enseignante ou de l'enseignant. Je ne vais pas créer un logiciel qui remplace ce jugement en cachette.

Gradefully me fait gagner plus de quarante heures par année sur les bulletins. Il redonne maintenant ces heures-là à des collègues partout en Ontario et au Canada. Prenez-les pour souffler et pour enseigner avec l'enthousiasme que vous aviez au départ.

Je suis encore en classe, alors je sais ce qui marche et ce qui ne marche pas. J'améliore Gradefully sans arrêt pour en faire le meilleur outil de suivi du rendement des élèves pour les enseignantes et enseignants, pas pour l'administration.

Fabien Dupont-Mattar, EAO
Enseignant d'informatique au secondaire et fondateur · Ontario
Comment je le développe

Cinq règles que je me suis données au départ

  1. Protéger les données des élèves passe avant tout le reste.

    Les données de votre carnet de notes sont hébergées au Canada, sur Microsoft Azure, chiffrées en transit et au repos. Quand vous demandez un commentaire, les noms des élèves sont remplacés par des codes avant tout envoi à l'IA, et ils ne reviennent que sur votre écran. La rédaction de l'ébauche, elle, se fait chez OpenAI, aux États-Unis. OpenAI conserve une copie de chaque requête pendant un maximum de 30 jours pour surveiller les abus, puis la supprime. Nous travaillons à supprimer toute conservation des données et à faire traiter l'IA au Canada. Même cette copie disparaîtrait. Rien n'est vendu. Rien n'est partagé. Vos données ne servent jamais à entraîner les modèles d'IA. Vous pouvez tout exporter ou tout supprimer depuis l'application, en tout temps, même si votre abonnement a pris fin. Le trajet complet, en détail.

  2. Il fait une seule chose et il la fait bien.

    Gradefully suit le rendement des élèves et le communique. C'est tout. Ce n'est pas un système d'information scolaire : pas de registre des absences, pas d'horaires, pas de suivi des frais. S'il est rapide, c'est justement parce qu'il reste petit. Des moyennes pondérées montées à votre façon, des sommaires imprimables en PDF et ce que vous cherchez, à un clic plutôt qu'à six. Ça s'ouvre dans votre navigateur : il n'y a rien à installer et ça marche sur l'ordinateur portable que vous avez déjà.

  3. Une fonctionnalité doit se rendre jusqu'à un élève.

    Chaque partie du carnet existe pour qu'un élève reçoive de l'aide plus tôt. La vue de classe signale qui est passé sous 60 % et à qui il manque des travaux. Vous le voyez tout de suite. Un commentaire clair fait le même travail à la maison, où un parent le lit et sait quoi faire ensuite. Une fonctionnalité qui n'aide aucun élève n'a pas sa place ici.

  4. Chaque élève mérite un commentaire de son enseignante ou de son enseignant.

    Cinquante élèves, ça devrait donner cinquante commentaires différents, pas un seul commentaire avec les noms changés. L'ébauche est rédigée à partir des notes, des remarques et des cotes d'habiletés d'apprentissage que vous avez vraiment inscrites. Pas d'anecdote inventée, pas de remplissage sur un élève que personne n'a observé. Un profil de style, monté une seule fois, garde les commentaires dans vos mots et dans la forme attendue par votre conseil. Vous révisez chaque ébauche, vous modifiez ce que vous voulez, vous approuvez. En Ontario, la note relève du jugement professionnel de l'enseignante ou de l'enseignant. Gradefully n'y touche pas. Faire croître le succès (2010), ministère de l'Éducation de l'Ontario.

  5. Le français et l'anglais, à parts égales.

    Les classes de l'Ontario fonctionnent dans les deux langues, alors l'application aussi. Vous écrivez dans votre langue d'enseignement et les commentaires reviennent dans cette langue, pensés pour elle plutôt que traduits. Tout est bilingue, pas juste les commentaires. Dans une école de langue française, personne ne devrait passer sa journée à contourner un outil anglais.

En clair

Ce que Gradefully fait vraiment

Un carnet de notes

Des résultats en pourcentage, par niveau ou en cotes, des catégories, des pondérations et des moyennes pour chacune de vos classes. L'application fait les calculs.

Voir les fonctionnalités

Un rédacteur de commentaires

Des commentaires de bulletin rédigés à partir de ce carnet, organisés autour des points forts, des prochaines étapes et des habiletés d'apprentissage. Vous révisez et modifiez chaque commentaire. Montez votre profil de style une seule fois, gardez-le pour le reste de votre carrière.

Voir comment ça marche

Un journal anecdotique privé

Des entrées datées pour ce que vous remarquez : l'appel à la maison, l'aide donnée sur l'heure du dîner, l'incident. Ce journal reste au Canada et n'est jamais envoyé à l'IA.

Voir le trajet de vos données

Et quelques petits outils de classe que je trouve utiles

Une pige de noms, des groupes formés au hasard et une minuterie. J'en avais assez de copier-coller ma liste d'élèves dans un outil en ligne. Ici, la liste est déjà là : vous ouvrez l'outil et c'est parti.

Il y a aussi des outils gratuits qui ne demandent aucun compte : un calculateur de courbe de notes, un générateur de commentaires sur les habiletés d'apprentissage et des guides sur la rédaction des bulletins de l'Ontario. Tout se passe dans votre navigateur. Rien n'est téléversé.

Réponses directes

Où nous en sommes aujourd'hui

Qui est derrière
Une petite entreprise indépendante en Ontario. Aucun conseil scolaire, aucune maison d'édition et aucun ministère n'en détient une part.
À qui ça s'adresse
Au personnel enseignant de l'Ontario d'abord, de l'élémentaire au secondaire. Le vocabulaire de l'évaluation suit Faire croître le succès, alors les commentaires entrent dans le bulletin ontarien sans forcer.
Ce que ça coûte
Chaque forfait commence par le même essai gratuit de 60 jours, sans carte de crédit. Voir les tarifs.
Où vivent les données
Le carnet de notes au Canada, la rédaction par l'IA aux États-Unis. Les deux sont détaillés sur la page de confidentialité.
Ce que nous ne prétendons pas
Gradefully est conçu selon la LAIMPVP et la LPRPDE. Il n'est pas certifié conforme à ces lois.
Où nous joindre
info@gradefully.com pour tout, support@gradefully.com pour l'application, privacy@gradefully.com pour toute question de confidentialité.
Des enseignantes et enseignants en parlent

Trois enseignantes de l'Ontario

Gradefully works! I started my report cards a week later than usual — no stress. It saved me a huge amount of writing time.

AP
Amelia Proulx
Enseignante · Ontario

It's very useful — easy to use, and efficient for writing report cards and giving feedback tied to the curriculum expectations.

SC
Sarah Craig
Enseignante · Ontario

It makes my life easier. Compared to my old Excel file, Gradefully saves me a good ten hours per semester!

TW
Terra Webster
Enseignante · Ontario

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